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Les pathologies

  • Accouchements

    Préparation à l’accou­che­ment :

    Actea Racemosa (Cimicifuga) : appré­hen­sion de l’accou­che­ment, donner 1 dose par semaine en 30 CH le mois avant l’accou­che­ment, au cours du tra­vail : en cas de rigi­dité du col, len­teur de l’accou­che­ment, chez une femme très bavarde, en 9 CH toutes les heures.

    Dés le début du tra­vail :

    Arnica : ren­force l’action de la toni­cité uté­rine,

  • Allaitement

    1°) Définition : L’allai­te­ment mater­nel est le pro­lon­ge­ment natu­rel de la gros­sesse. Le terme « allai­te­ment mater­nel » doit être réservé à l’ali­men­ta­tion du nou­veau-né ou du nour­ris­son par le lait mater­nel. Mais, sein ou bibe­ron, la tech­ni­que des repas du nou­veau-né ne doit pas être dif­fé­rente, sur­tout nous devons encou­ra­ger les mamans de la même façon, leurs mon­trer patience et écoute avec géné­ro­sité. 2°) Les Mécanismes 3°) Composition Du Lait 4°) Anatomie de la glande mam­maire 5°) Bienfaits 6°) Les dan­gers 7°) La Montée Laiteuse 8°) Hypo Lactation, lait man­quant 9°) Hyper Lactation 10°) Les Complications a) engor­ge­ment mam­maire b) les cre­vas­ses c) la lym­phan­gite d) les dou­leurs du sein et du mame­lon e) la fati­gue mater­nelle f) allai­te­ment mater­nel et nou­veau-né 11°) Abcès De Sein

  • Amenorrhées

    Les amé­nor­rhées se défi­nis­sent par l’absence de règles ou mens­trua­tions. Elles sont soit pri­mai­res, soit secondai­res.

  • Anémie

    On appelle anémie, toute chute de l’hémo­glo­bine, liée à des fac­teurs mul­ti­ples :

    • Hémorragies
    • Troubles carentiels en fer, acide folique ou nutritionnels
    • Toxiques
    • Anomalies de forme des globules comme la thalassémie
    • Inflammatoires ou infectieuses
    • Hémolytiques.
    • Pernicieuses, par achlorhydrie et malabsorbtion de la Vit B12
    • Par atteinte de la moëlle dans les leucémies et splénomégalie myéloïde
  • Angines

    1/ Angines érythémateuses

    BELLADONNA = 1er grand remède, sou­vent retrouvé. Début brutal, sujet abattu, fièvre élevée, sueurs chau­des, soif intense mais dys­pha­gie . Gorge rouge écarlate, très sèche avec soif mais sen­sa­tion de cons­tric­tion, de spasme en ava­lant. Langue rouge, sèche, fram­boi­sée. Ganglions sous – maxil­lai­res aug­men­tés de volume, dou­lou­reux. < par le froid > par le chaud

  • Artériopathies des membres inférieurs

    Le diag­nos­tic d’arté­rio­pa­thie est essen­tiel­le­ment cli­ni­que : clau­di­ca­tion inter­mit­tente, réduc­tion du péri­mè­tre de marche voire dou­leurs isché­mi­ques de repos. L’atteinte arté­rielle, le plus sou­vent d’ori­gine athé­ro­ma­teuse, est objec­ti­vée par : * des ano­ma­lies des pouls,* des souf­fles vas­cu­lai­res, * des ano­ma­lies de l’echo­dop­pler des mem­bres infé­rieurs. La pré­va­lence est esti­mée à 20% après 65 ans. Augmente avec l’âge, avec une pré­do­mi­nance mas­cu­line. Les fac­teurs de risque sont ceux de l’athé­ro­sclé­rose (HTA, dia­bète, dys­li­pi­dé­mie, sur­poids, obé­sité, séden­ta­rité, héré­dité). Deux pré­do­mi­nent : le TABAGISME et le DIABETE. Le pro­nos­tic est lié au risque car­dio­vas­cu­laire notam­ment car­dia­que et céré­bro-vas­cu­laire.

    Tout patient à haut risque cardio-vas­cu­laire doit faire l’objet d’un dépis­tage, être traité et béné­fi­cier d’une prise en charge de ses fac­teurs de risque cardio–vas­cu­lai­res.

  • Anxiété avant les soins dentaires

  • Aphtoses buccales

    L’aphte est d’abord une vési­cule indo­lore qui évolue ensuite vers une ulcé­ra­tion. A ce stade le sujet res­sent une vive brû­lure et dans un 3° temps se fait la cica­tri­sa­tion. L’ensem­ble est très désa­gréa­ble et dure une semaine. En trai­te­ment clas­si­que on pré­co­nise des vita­mi­nes (PP, B1, B6 & C), des bains de bouche & l’emploi d’anti­bio­ti­ques et de cor­ti­coï­des lors­que les aphtes sont nom­breux en même temps. Il s’agit alors d’une aph­tose poten­tiel­le­ment réci­di­vante dont on ne connaît pas l’étiologie. Le diag­nos­tic dif­fé­ren­tiel doit être fait avec un herpès aigu, une sto­ma­tite bul­beuse et une forme de can­di­dose.

  • Bilharziose

    La Bilharziose est une mala­die para­si­taire à vers plats de moins de 2 cm de long. Il existe 5 espè­ces patho­gè­nes chez l’homme : Schistosoma hae­ma­to­bium, schis­to­soma man­soni, Schistosoma inter­cale, Schistosoma japo­ni­cum et schis­to­soma mékongi Les zones géo­gra­phi­ques tou­chées, sont l’ Egypte en par­ti­cu­lier la vallée du Nil, l’Afrique inter­tro­pi­cale (Afrique de l’ouest et du sud), L’Afrique du Sud et de l’est, le Magreb (Sud de la Tunisie, l’Algérie, et le Maroc), en Madagascar, l’Ile Maurice, Yemen, Moyen Orient, l’Amérique latine, la Chine, le Japon, la thaï­lande, Cambodge.

  • Bronchites et pneumopathies aigües

    La bron­chite aiguë est une inflam­ma­tion loca­li­sée du paren­chyme pul­mo­naire. La cause la plus habi­tuelle est infec­tieuse : virale ou bac­té­rienne, après conta­mi­na­tion ou fra­gi­lité par­ti­cu­lière par coup de froid. Le début se mani­feste par un syn­drome fébrile plus ou moins intense, accom­pa­gné de toux L’évolution peut être émaillée de com­pli­ca­tions chez le sujet âgé, le car­dia­que ou l’insuf­fi­sant res­pi­ra­toire chro­ni­que Les médi­ca­ments homéo­pa­thi­ques sont dif­fé­rents selon que l’on voit le malade à la phase de début, à la phase d’état ou à la phase de réso­lu­tion.

  • Coliques hépatiques et rénales

    Il existe une rubri­que du réper­toire qui a pour titre « coli­ques hépa­ti­ques » : ABDOMEN Douleur foie coli­que hépa­ti­que Elle com­prend 35 remè­des dont quel­ques uns sont fré­quem­ment uti­li­sés .

  • Colopathies

    COLOPATHIES * COLIQUES HEPATIQUES ET NEPHRETIQUES

    COLOPATHIES *** DOULEURS SPASMODIQUES

  • Constipation

    CONSTIPATION PAR PERTURBATION DE L EVACUATION SIGMOÏDO RECTALE

    A/ Sensation d’évacuation insuf­fi­sante non satis­fai­sante B/ Sensation que les selles res­tent légè­re­ment dans le rectum sans besoin C/ Selles dites « à res­sort » 2/ CONSTIPATION PAR PROGRESSION DE LA PERTURBATION COLIQUE B/ Constipation spas­mo­di­que avec besoins inef­fi­ca­ces C/ Constipation opi­niâ­tre

  • Convulsions hyperthermiques

    La tem­pé­ra­ture nor­male se situe selon l’heure et l’acti­vité entre 36°C et 37°5C. Chez l’enfant, le plus sou­vent, la fièvre sur­vient sou­dai­ne­ment et sans cause appa­rente. La fièvre n’est pas une mala­die mais un « bon » symp­tôme qu’il faut res­pec­ter car elle témoi­gne d’un effort de l’orga­nisme pour se débar­ras­ser d’une agres­sion, géné­ra­le­ment infec­tion micro­bienne ou virale. Le très mau­vais réflexe pour­tant devenu cou­rant est de se pré­ci­pi­ter sur un com­primé ou un sup­po­si­toire qui fera bais­ser la fièvre. Ces médi­ca­ments font chuter la fièvre sans s’atta­quer à sa cause.

  • Dermatoses

    REMEDES SYMPTOMATIQUES

  • Diarrhées

    Traitement homéo­pa­thi­que & Principaux remè­des

  • Douleurs rhumatismales chroniques et aigües

    Il est néces­saire de com­plé­ter le schéma de Hering, rela­tif aux moda­li­tés de la dou­leur au niveau local par la recher­che du mode réac­tion­nel et par­fois aussi celle du type sen­si­ble. Cependant, c’est l’indi­vi­dua­li­sa­tion qui confère à l’homéo­pa­thie sa spé­ci­fi­cité et ce plan ainsi que la sélec­tion des remè­des (les plus fré­quem­ment uti­li­sés en homéo­pa­thie) n’est pré­senté que dans un but didac­ti­que.

  • Drepanocytose

    La dré­pa­no­cy­tose est une affec­tion géno­ty­pi­que répan­due dans la race noire. Elle est carac­té­ri­sée par l’appa­ri­tion d’une hémo­glo­bine anor­male, hémo­glo­bine S.

  • Dysmenorrhées

    Menstruation dou­lou­reuse Elle peut appa­raî­tre dès le début de la vie géni­tale (dys­mé­nor­rhée pri­maire) ou plus tard (dys­mé­nor­rhée secondaire).

  • Enfants de 18 à 24 mois

    CLASSIFICATION EN FONCTION DES STADES EVOLUTIFS LIES A L’ÂGE

  • Epilepsie

    Le trai­te­ment homéo­pa­thi­que pourra être choisi en pre­mière inten­tion :
    dans le cas d’une pre­mière crise,
    chez l’enfant, _selon le diag­nos­tic de l’ori­gine de l’épilepsie.

    La pru­dence la plus extrême demeure dans le cas du rem­pla­ce­ment du trai­te­ment allo­pa­thi­que ins­tallé et suivi depuis long­temps chez un patient adulte. APPAREMMENT guéri, c’est à dire équilibré par son trai­te­ment. Il en va dif­fé­rem­ment dans le cas d’une forme d’épilepsie résis­tante aux médi­ca­ments clas­si­ques, en cas d’absence de trai­te­ment, et chez l’enfant lors d’une pre­mière crise et pour lequel on hésite à entre­pren­dre un trai­te­ment lourd pré­ju­di­cia­ble à son déve­lop­pe­ment intel­lec­tuel.

  • Etats grippaux

    Parler du trai­te­ment homéo­pa­thi­que de la grippe et des états grip­paux a un inté­rêt de tout pre­mier ordre, car nos médi­ca­ments ont une effi­ca­cité indis­cu­ta­ble à condi­tion d’avoir bien valo­risé les symp­tô­mes et de choi­sir le bon médi­ca­ment.

    Le trai­te­ment de la grippe va com­pren­dre les

    • Traitement curatif .
    • Traitement des complications et des suites de grippe
  • Fièvres

  • Foyers pulmonaires

    Tableau résumé des prin­ci­paux remè­des

    Schématiquement, on peut valo­ri­ser les points sui­vants :

    • Le stade d’évolution de la maladie
    • La localisation du foyer
    • Evidemment les symptômes les plus caractéristiques locaux et généraux et des concomitants
  • Gastrites ou ulcère gastro-duodénal

    Tout le monde s’accorde pour dire que l’ulcère gastro-duo­dé­nal est une mala­die psy­cho­so­ma­ti­que, consé­quence de la réac­tion d’un ter­rain pré­dis­posé (varia­ble selon les sujets) à des fac­teurs déclen­chants

  • Gingivites

    C’est un motif fré­quent de nos consul­ta­tions. Plusieurs causes à cela :

    • Augmentation de la flore microbienne dont la virulence augmente à l’occasion de la rupture de l’équilibre précaire existant entre elle et les défenses organiques.
    • Une irritation locale (cure-dents, tartre, prothèse mal ajustée …) entraînant une congestion localisée d’où prolifération microbienne et un infiltrat inflammatoire de la gencive
    • plus ou moins circonscrit dans la cavité buccale. Il est important de faire un diagnostic précis de la forme clinique, de la cause perturbatrice, afin d’agir sur celle-ci (détartrage, suppression d’une épine irritative, mise en place d’une hygiène correcte et non agressive …).
  • Grippe H1N1

    La grippe H1N1 est une infec­tion res­pi­ra­toire pro­vo­quée par une souche du virus de la grippe A, nor­ma­le­ment res­pon­sa­ble d’épidémies de grippe por­cine. Cette mala­die touche pres­que exclu­si­ve­ment les porcs, mais il a été cepen­dant démon­tré qu’une nou­velle souche virale, com­bi­nai­son de virus de la grippe humaine et de la grippe por­cine, est trans­mis­si­ble du porc à l’homme, et pire encore, peut pré­sen­ter une trans­mis­sion inte­rhu­maine. Une autre menace pro­vient de la gra­vité de la mala­die et, étant donné le taux de mor­ta­lité élevé impu­ta­ble à cette souche virale et sa trans­mis­si­bi­lité inte­rhu­maine, la grippe H1N1 pour­rait deve­nir une pan­dé­mie mon­diale.

    • H1N1 (PDF – 111.8 ko)
  • Grossesses pathologiques et mortalité maternelle

    LES MORTS MATERNELLES se répar­tis­sent en 2 grou­pes :

    - décès par cause obs­té­tri­cale directe : « ce sont ceux qui résul­tent de com­pli­ca­tions obs­té­tri­ca­les (gros­sesse, tra­vail et post-partum) d’inter­ven­tions, d’omis­sions, d’un trai­te­ment incor­rect ou d’un enchaî­ne­ment d’événements résul­tant de l’un quel­conque des fac­teurs ci-dessus. »

    - décès par cause obs­té­tri­cale indi­recte : « ce sont ceux qui résul­tent d’une mala­die préexis­tante ou d’une affec­tion appa­rue au cours de la gros­sesse sans quelle soit due à des causes obs­té­tri­ca­les direc­tes mais qui a été aggra­vée par les effets phy­sio­lo­gi­ques de la gros­sesse. » selon les défi­ni­tions de l’O.M.S.

  • Grossesse Physiologie

    La gros­sesse n’est pas un état c’est une dyna­mi­que La gros­sesse ne fait qu’ampli­fier une fra­gi­lité préexis­tante, tou­jours la même. La gros­sesse n’est pas une mala­die mais à tout moment, elle peut deve­nir patho­lo­gie.

    Dans ces condi­tions, toute gros­sesse, doit être sur­veillée avec rigueur et le pre­mier devoir de toute sage-femme est de main­te­nir chaque femme enceinte en bonne santé, d’éviter qu’elle ne « tombe en mala­die ».

  • Grossesse suites de couches

    La période des suites de cou­ches com­prend par défi­ni­tion les six semai­nes (42 jours) qui sui­vent l’accou­che­ment. Anatomiquement : L’utérus va régres­ser en une quin­zaine de jour. L’ocy­to­cine pro­vo­que des contrac­tions uté­ri­nes (les tran­chées) contri­buant ainsi à l’invo­lu­tion uté­rine. Les tran­chées sont sou­vent dou­lou­reu­ses. L’endo­mè­tre cica­trise pro­gres­si­ve­ment. Des débris de cadu­que conti­nuent à s’écouler pen­dant envi­ron une semaine, for­mant les lochies, la deuxième semaine ces lochies devien­nent séreu­ses. La pre­mière ovu­la­tion (si la femme n’allaite pas) n’a lieu que 25 jours, mini­mum, après l’accou­che­ment. Le pre­mier cycle est sou­vent ano­vu­la­toire. Une throm­bo­pé­nie, une aug­men­ta­tion du fibri­no­gène, des fac­teurs VII, VIII, X carac­té­ri­sent les suites de cou­ches immé­dia­tes, alors qu’une acti­vité fibri­no­ly­ti­que reste élevée. Tout cela se nor­ma­lise en envi­ron 15 jours.

  • Hemorroîdes

    DEFINITION ET GENERALITES

    Ce sont des dila­ta­tions vari­queu­ses des veines ano–rec­ta­les. Elles se divi­sent en trois gran­des varié­tés ana­tomo–cli­ni­ques :  Les hémor­roï­des exter­nes  Les hémor­roï­des inter­nes  Les hémor­roï­des mixtes

    Elles ne sont pas tou­jours patho­lo­gi­ques et, de ce fait, ne doi­vent pas être sys­té­ma­ti­que­ment trai­tées, sur­tout par des pro­cé­dés agres­sifs. Mais dans cer­tains cas, elles se com­pli­quent de dou­leurs, de suin­te­ments, de prurit, voire de throm­bose aiguë très dou­lou­reuse. C’est dans ces cas que l’on va pro­po­ser un trai­te­ment qui sera d’abord homéo­pa­thi­que puis éventuellement chi­rur­gi­cal en cas d’échec ou de séquel­les.

  • Herpès Varicelle Zona

     Varicelle et Zona

    La vari­celle est une mala­die éruptive fré­quente, très conta­gieuse, cor­res­pon­dant à la primo-infec­tion par le virus vari­celle-zona ou VZV qui appar­tient à la famille des herpès virus. Dans plus de 90 % des cas elle sur­vient chez l’enfant entre 1 et 15 ans. Sa période d’incu­ba­tion est de 14 jours en moyenne (de 10 à 21 jours). Bénigne chez l’enfant bien por­tant, elle peut être redou­ta­ble et mor­telle chez l’adulte non immu­nisé, chez l’enfant immu­no­dé­primé (hémo­pa­thies mali­gnes, trai­te­ment par cor­ti­coï­des ou immu­no­sup­pres­seurs), la femme enceinte et le nou­veau né. Dans les pays tem­pé­rés, 90% des adul­tes ont eu la vari­celle entre 1 et 9 ans, elle sur­vient sou­vent plus tard dans les pays tro­pi­caux. Le zona se carac­té­rise par une récur­rence de ce même virus, neu­ro­trope, qui après la gué­ri­son de la vari­celle s’était « réfu­gié » dans un gan­glion ner­veux sen­si­tif où il peut rester latent pen­dant des décen­nies. Souvent la mala­die se décla­rera à l’occa­sion d’une baisse de l’immu­nité (per­son­nes âgées, SIDA, can­cers ou simple stress).

    Cliniquement cela se tra­duit par une éruption cuta­née qui suit le trajet ana­to­mi­que d’un nerf qui pourra varier selon le gan­glion où était loca­lisé le VZV (zona oph­tal­mi­que, tho­ra­ci­que, lom­baire…). L’éruption est tou­jours uni­la­té­rale, ce qui est déter­mi­nant pour porter le diag­nos­tic de zona et se pré­sente comme des lésions érythémateuses sur les­quel­les se déve­lop­pent des vési­cu­les sou­vent grou­pées en « bou­quet » à laquelle seront asso­ciées des dou­leurs dans le ter­ri­toire atteint, dou­leurs pou­vant être par­ti­cu­liè­re­ment inva­li­dan­tes et par­fois tena­ces, évoluant alors vers des névral­gies post-zos­té­rien­nes, prin­ci­pale com­pli­ca­tion du zona.

  • Hypersomnies

    Névropathes ou psy­cho­pa­thes Malades neu­ro­lo­gi­ques Malades hépato – diges­tifs Malades vas­cu­lai­res Grossesse Vieillards

  • Hypertension artérielle

    L’hyper­ten­sion arté­rielle est défi­nie par : une Pression Artérielle Systolique ou égale à 140 mm Hg et/ou une Pression Artérielle Diastolique ou égale à 90 mm, confir­mées au mini­mum par deux mesu­res par consul­ta­tion au cours de 3 consul­ta­tions suc­ces­si­ves.

  • Ictères Hépatites

  • Infections urinaires

    Définition : Elles sont pro­pre­ment bac­té­rio­lo­gi­ques. Il y a infec­tion lors­que l’on dénom­bre plus de 100.000 germes par ml dans les urines du matin.

    Elles sont très fré­quen­tes et la plu­part asymp­to­ma­ti­ques. Le germe en cause est le plus sou­vent l’esche­ri­chia coli, vien­nent ensuite le pro­teus mira­bi­lis et des kleb­siel­les.

  • Insuffisance circulation veineuse

    L’insuf­fi­sance vei­neuse est une mala­die évolutive. L’homéo­pa­thie apporte une aide effi­cace ,atté­nue les trou­bles fonc­tion­nels ,freine le déve­lop­pe­ment des vari­ces et pré­vient leurs com­pli­ca­tions . Les mesu­res hygiéno-dié­té­ti­ques ,la conten­tion élastique ,la chi­rur­gie gar­dent toutes leurs indi­ca­tions . NE PAS OUBLIER QUE TOUTES LES PILULES OESTROPROGESTATIVES SONT ASSOCIEES A UN RISQUE ACCRU DE MALADIE THROMBOEMBOLIQUE

  • Insuffisance coronaire-AVC-troubles du rythme

    • Atteintes vasculaires et artérite
    • Insuffisance coronarienne
    • Accident vasculaires cérébraux
    • Troubles du rythme – Palpitations cardiaques

     ATTEINTES VASCULAIRES ET ARTÉRITE

    L’arté­rio­sclé­rose dési­gne une dégé­né­res­cence entrai­nant cal­ci­fi­ca­tion et indu­ra­tion de la paroi arté­rielle. C’est un pro­ces­sus normal de vieillis­se­ment, tou­chant notam­ment les coro­nai­res et les artè­res céré­bra­les.

    L’athé­ro­sclé­rose peut se ren­contrer chez l’adulte jeune pré­dis­posé, les dépôts lipi­di­ques alté­rant alors les artè­res peu­vent géné­rer des com­pli­ca­tions : nécrose, throm­bo­ses, ulcé­ra­tions.

    L’homéo­pa­thie sera utile en pré­ven­tion et au début de la patho­lo­gie athé­ro­ma­teuse, par les remè­des de ter­rain du patient et par un cer­tain nombre de remè­des actifs sur la sclé­rose vas­cu­laire.

    • AVC (PDF – 132.5 ko)
  • Kwashiorkor ou dénutrition

    Le kwa­shior­kor (K), terme qui signi­fie enfant (kwash) et rouge (orkor) dans la langue des Ashanti du Ghana, fait réfé­rence à la cou­leur rouge carac­té­ris­ti­que des enfants frap­pés par cette mala­die. Le K fait partie des mal­nu­tri­tions pro­téino-calo­ri­ques et touche chaque année, des mil­lions d’enfants, essen­tiel­le­ment afri­cains. Il concerne les enfants de 18 mois à 3 ans qui, sou­vent, sont bru­ta­le­ment sevrés du lait mater­nel lors de l’arri­vée du second enfant et pas­sent alors à une ali­men­ta­tion trop pauvre en pro­téi­nes, n’appor­tant pas les 50 g par jour recom­man­dés. On estime à 12 mil­lions, le nombre d’enfants habi­tant les pays du sud qui décè­dent chaque année de mala­dies infec­tieu­ses (bac­té­rien­nes et para­si­tai­res), et la moitié de ces enfants sont confron­tés à une mal­nu­tri­tion qui les rend plus fra­gi­les aux infec­tions.

  • Leshmanioses

    Les Leishmanioses sont des para­si­to­ses tis­su­lai­res (réti­culo-endo­thé­lio­ses), com­mu­nes à l’Hommes et à cer­tains ani­maux, dues à des pro­to­zoai­res fla­gel­lés, les leish­ma­nies, trans­mi­ses par des petits insec­tes silen­cieux, les phlé­bo­to­mes. (La femelle seule est héma­to­phage).

  • Leucorrhées

    Définition : Ecoulement vagi­nal non san­glant qui se mani­feste par une exa­gé­ra­tion des secré­tions géni­ta­les nor­ma­les. Syn : perte blan­che, perte vagi­nale.

    Causes : Le plus sou­vent elles sont d’ori­gine infec­tieuse : infec­tion de la vulve (vul­vite), du vagin (vagi­nite), du col utérin (cer­vi­cite), de l’utérus (endo­mé­trite), des trom­pes de Fallope(sal­pin­gite).

  • Maladies infantiles

    LES MALADIES INFANTILES SONT DES MALADIES FRÉQUENTES DE L’ENFANCE QUI SE SONT PERPÉTUÉES DEPUIS DES MILLÉNAIRES. Elles sont dues À DES VIRUS OU DES BACTÉRIES.

    Les mala­dies vira­les n’ont pas ou peu de trai­te­ments allo­pa­thi­ques effi­ca­ces Les mala­dies micro­bien­nes peu­vent jus­ti­fier une anti­bio­thé­ra­pie spé­ci­fi­que

    Rougeole, rubéole, oreillons sont dans les pays déve­lop­pés des mala­dies rare­ment dan­ge­reu­ses ; ce sont les pays du SUD qui béné­fi­cient le plus de l’ins­tau­ra­tion des vac­cins (de la rou­geole par exem­ple) mais on ignore com­bien de temps ces vac­cins auront une action pro­tec­trice.

  • Maladies sexuellement transmissibles

    Soigner exclu­si­ve­ment par homéo­pa­thie des mala­dies comme la syphi­lis ou la gono­coc­cie n’est plus admis­si­ble aujourd’hui. Outre que l’on n’est jamais cer­tain d’avoir choisi le remède le mieux adapté au cas, le délai de gué­ri­son homéo­pa­thi­que peut être varia­ble d’un patient à l’autre, et ce délai peut favo­ri­ser la conta­mi­na­tion d’autres per­son­nes.

  • Méningites

    1) Méningite : inflam­ma­tion ménin­gée avec œdème intra­crâ­nien. 2)

    • céphalées violentes (occipitales)
    • nuque raide ; malade hostile, couché en chien de fusil, vomissements, vertiges, photophobie, spasmes, convulsions, épilepsie (grincement de dents), modifications oculaires (pupille).
  • Ménopause

    La période méno­pau­si­que com­mence avec l’appa­ri­tion des 1ers trou­bles liés à la baisse de l’acti­vité hor­mo­nale, et se ter­mine un an après les der­niè­res règles, date à laquelle on parle de méno­pause confir­mée.

  • Migraines et céphalées

  • Otites et sinusites

    OTITES MOYENNES AIGUES .

    Comme pour toute patho­lo­gie, le remède pour trai­ter l’otite sera choisi en fonc­tion : 1 De la cau­sa­lité (psy­chi­que, cli­ma­ti­que, ou autre telle que« après s’être mouillé les pieds) 2 Des moda­li­tés de la dou­leur (moda­li­tés horai­res, ou

  • Pathologies oculaires

    Les mala­dies ocu­lai­res sévis­sant en Afrique peu­vent être clas­sées en deux caté­go­ries :

    1 LES OPHTALMOPATHIES TROPICALES

    2 LES OPHTALMOPATHIES COSMOPOLITES

    Elles pren­nent des aspects dif­fé­rents selon les pays, et en fonc­tion des contex­tes indi­vi­duels, écologiques et sociaux dans les­quels elles évoluent.

  • Pathologies ORL aigües et Corysa spasmodique

    Voir aussi Otites et sinu­si­tes : http://www.hsf-france.com/Otites-et...

    Laryngites, rhi­no­pha­ryn­gi­tes, cory­zas spas­mo­di­ques

  • Paludisme

    Malaria

  • Préparation à l’intervention chirurgicale

    Voir aussi le cours "trau­ma­tisme et pré­pa­ra­tion à l’inter­ven­tion chi­rur­gi­cale".

  • Puberté

    C’est la période de déve­lop­pe­ment de la vie de l’enfant qui le fait passer à l’ado­les­cence

    Elle est carac­té­ri­sée par la matu­ra­tion de la fonc­tion sécré­toire des gona­des, mar­quée par l’appa­ri­tion des carac­tè­res sexuels secondai­res et par l’acqui­si­tion de la fonc­tion de repro­duc­tion (elle évolue sur une période de 2 à 4 ans ½)

    La puberté appa­raît quand l’orga­nisme a atteint un cer­tain degré de matu­ra­tion géné­rale, appré­cia­ble par l’examen de la matu­ra­tion osseuse

  • Stérilité

    Incapacité pour un couple de conce­voir un enfant. Synonyme d’infer­ti­lité . Aujourd’hui on ne parle d’infer­ti­lité qu’après un an de ten­ta­ti­ves régu­liè­res infruc­tueu­ses pour obte­nir une gros­sesse, chez une femme jeune (âgée de moins de 35 ans) et sans cause reconnue. Le rôle de l’âge sur la fer­ti­lité est cer­tain : la baisse natu­relle de la fécondité est cons­ta­tée à partir de 38 ans.

  • Suppurations

    Traiter le cours sur les sup­pu­ra­tions, demande de pré­ci­ser en pre­mière partie, le sens de ce symp­tôme, je pro­pose ensuite de placer, sans être exhaus­tif, le symp­tôme dans le vaste champ d’études cli­ni­ques que tous les étudiants peu­vent retrou­ver dans les réper­toi­res homéo­pa­thi­ques. Les indi­ca­tions, qui doi­vent être connues de quel­ques remè­des cou­rants, appe­lés à être pré­sents dans la trousse du pra­ti­cien se trou­vent à la fin du cours. La liste également de ces remè­des cou­rants n’est pas exhaus­tive. Chacun la com­plé­tera en fonc­tion de son expé­rience par­ta­gée avec d’autres pra­ti­ciens de l’homéo­pa­thie.

  • Syndrome pré-menstruel

    Il appa­raît dans la seconde moitié du cycle et se carac­té­rise par trois com­po­san­tes :
    - phy­si­que-
    - émotionnelle
    - com­por­te­men­tale

    • SPM (PDF – 80.4 ko)
  • Traumatismes et préparation aux interventions chirurgicales

    Il s’agit ici des trau­ma­tis­mes phy­si­ques ; ne jamais perdre de vue tou­te­fois l’intri­ca­tion pos­si­ble avec un trau­ma­tisme psy­cho­lo­gi­que : se repor­ter, pour ceux-ci, aux « Chocs émotifs ».

  • Troubles du comportement chez l’enfant

  • Troubles du comportement chez l’adulte

  • Troubles de croissance chez l’enfant

  • Troubles de l’humeur

    (anxiété, angoisse, état dépres­sifs, suite de choc)

    En préam­bule, je tiens à dire qu’ici ne seront trai­tés que de façon symp­to­ma­ti­que un cer­tain nombre de remè­des. Qui a bien com­pris l’homéo­pa­thie saura que les trou­bles de l’humeur sur­vien­nent sur n’importe quel orga­nisme dés­ta­bi­lisé, et que si vous voulez faire un tra­vail en pro­fon­deur, n’importe quel remède pourra être uti­lisé si il est le simi­li­mum du malade

  • Troubles gastriques

    Quelques remè­des

  • Troubles de la sexualité

    Si la plu­part des indi­vi­dus connais­sent, au cours de leur vie, des dif­fi­cultés sexuel­les ponc­tuel­les, un cer­tain nombre d’entre eux ont des trou­bles sexuels per­ma­nents, d’inten­sité et de reten­tis­se­ment varia­bles. Seuls quel­ques uns cher­chent une solu­tion auprès d’un thé­ra­peute.

  • Troubles du sommeil

    Les médi­ca­ments homéo­pa­thi­ques qui per-met­tent de cor­ri­ger les trou­bles du som­meil sont nom­breux. Ils sont à choi­sir en fonc­tion de l’ori­gine du trou­ble et de l’ensem­ble des signes patho­lo­gi­ques pré­sen­tés par le patient. On s’inté­res­sera ici aux remè­des ayant des indi­ca­tions sur le som­meil ; ils devront sou­vent être com­plé­tés par un plu­sieurs remè­des de ter­rain qui seront choi­sis par le méde­cin homéo­pa­the car englo­bant toute la per­son­na­lité.

  • Typhoïde

    typhus abdo­mi­nal

    Les prin­ci­paux remè­des seront des remè­des de fièvre et de diar­rhées. Nous pré­ci­se­rons ces deux carac­té­ris­ti­ques pour les remè­des étudiés, ainsi que les prin­ci­paux signes psy­chi­ques. Nous choi­si­rons de détailler les remè­des clas­sés de degré 3 dans le réper­toire de Kent. Ceux de 2ème et 1ème degré seront sim­ple­ment cités. Gardons bien sûr à l’esprit que le remède du malade peut ne pas être dans la liste des remè­des trai­tés, ni même cités. Si le patient pré­sente suf­fi­sam­ment de signes évocateurs carac­té­ris­ti­ques d’un autre remède, c’est celui là qu’il faudra pres­crire. Il per­met­tra une gué­ri­son bien plus pro­fonde et pas seu­le­ment aiguë. La dilu­tion choi­sie sera d’autant plus haute que la simi­li­tude sera plus grande

  • Ulcères cutanés

    Perte de sub­stance en rap­port avec une plaie trau­ma­ti­que ou spon­ta­née, par­ti­cu­liè­re­ment dif­fi­cile à cica­tri­ser, du fait d’un ter­rain arté­rio-vei­neux défi­cient.

  • Vertiges

    Dé fini­tion : trou­ble de l’équilibre carac­té­risé par une sen­sa­tion d’ins­ta­bi­lité et de mou­ve­ment rota­toire du corps ou de l’envi­ron­ne­ment. (dic­tion­naire médi­cal Masson)

    Etiologie : ver­tige due à l’arté­rio­sclé­rose ver­té­braux basi­laire. Survenant aux chan­ge­ments de posi­tion, mal des voi­tu­res, d’avion, des mon­ta­gnes, de mer, Transitoire avec syn­drome infec­tieux d’ori­gine virale Forme fruste d’épilepsie qui se mani­feste par un évanouissement brus­que pré­cédé d’un ver­tige intense Vertige dû à une intoxi­ca­tion exo­gène le plus sou­vent alcoo­li­que aiguë. Vertige d’ori­gine hépa­ti­que ou diges­tive. Hypersensibilité sen­so­rielle (bruit), intoxi­ca­tion ver­mi­neuse ; Maladies de l’oreille, ver­tige de Manière Hypertension arté­rielle, hypo­ten­sion, hypo­gly­cé­mie Manifestation d’into­lé­rance (trai­te­ment aux anti­bio­ti­ques sur­tout strep­to­my­cine, cer­tains hypo­ten­seurs, ano­rexi­gè­nes, psy­cho­ti­ques, antal­gi­ques, sopo­ri­fi­ques… Insolation, coup de cha­leur Anémie, fati­gue, après hémor­ra­gies Vertige hys­té­ri­que

  • Vomissements - troubles digestifs

    Nous rap­pe­lons que nous trai­tons ici d’un symp­tôme de mala­die (simi­li­tude locale) A vous de faire cor­res­pon­dre le remède de votre patient (simi­li­tude glo­bale) Nous clas­se­rons selon 9 cau­sa­li­tés ou cir­cons­tan­ces EN PRIORITE PASSER LA MAIN DANS LES URGENCES

    • Les urgences
    • Infections
    • Intoxications alimentaires
    • indigestions
    • Médicaments (allo, homéo)
    • grossesse
    • Nourrisson et allaitement
    • Mal des transports
    • Parasites intestinaux

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